Pour acheter une bonne Burrata, il faut être libre le jeudi

Publié le 08/02/2011 dans Autres lieux par Soph Gourmetise - 3 Commentaires

Après avoir dégusté, et de l’avis de tous les gourmets qui en ont dégusté, la meilleure est celle de La Crèmerie. Mais il faut s’y déplacer et il faut qu’il y ait des places disponibles. Une adresse dégotée qui en propose une excellente : La Coopérative Latte CISTERNINO ». La livraison d’une grande majorité de ses produits arrive le jeudi. Et la Burrata est prise d’assaut par les connaisseurs. Le soir et avec un peu de chance le vendredi matin, le stock de burrata est vide.

Mais je pense aussi savoir pourquoi peu de monde connait cette adresse. Pour cette raison :

Besoin d’explications ? Vraiment ? C’est vrai que l’endroit en plein coeur du 5ème arrondissement se remarque. Mais pas forcément pour son raffinement et la chaleur ou modernité de la devanture…

Arrivée 11h30, boutique vide. Vendeur, italien, originaire des Pouilles, débordé. Etal plutôt vide, en attente de livraison.

10 minutes plus tard, livraison arrivée. Dans les 5 minutes suivantes, 6 clients abondent. Puis d’autres et d’autres encore. Chacun attend, sagement que la livraison se fasse. Que les cartons se déballent et laissent la Burrata et autres mozzarella de bufflone, mozzarella de vache, pâtes fraiches (gnocchis, tagliatelles, raviolis, lasagnes et tutti quanti) prendre leur place.

Il y en aura Per Tutti ! Enfin presque. Per tutti ceux qui sont là dans la boutique. Les quantités sont minimes, je comprends la foule. Le soir même, au mieux le vendredi, plus rien ! (là, au fond dans les sachets verts)

Basta la Burrata comme le signe Emmanuel Giraud dans les Cahiers de la Gastronomie d’Hiver 2010-2011. Et je le rejoins sur de nombreux points mais pas tous. Oui, la Burrata est un produit fantastique, oui il commence à occuper toutes les lèvres de tous bons gourmets. Oui, malheureusement comme tout bon produit, tout mauvais industriel va s’emparer du sujet et en dupliquer de pâles trop pâles copies (il y en a déjà, même à la Grande Epicerie !!!!). Mais non, la Burrata ne peut pas non plus être accessible qu’aux élites et aux personnes qui connaissent les bons plans. Tant pis, j’en ai parlé sur mon blog, peut-être qu’il y aura encore plus de monde à la Coopérative, mais de toute façon ils ne pourront pas produire plus que ce qu’ils ont. Et puis, après tout tant pis si les industriels réagissent et développent de mauvaises burrata, gageons que le consommateur à un moment donné, je l’espère (pas gagné…. !) se renseignera un peu sur ce qu’il mange. J’arrête là, c’est un autre débat…

 

 

Bonne chance ! J’y serai jeudi je pense. Et le suivant aussi. Et tous les suivants d’ailleurs.

Ah j’allais oublier, j’ai une autre bonne nouvelle. La coopérative existe dans d’autres arrondissements de Paris :

- 17 rue Geoffroy Saint Hilare – Paris 5

- 46, rue du Faubourg Poissonnière – Paris 10

- 37, rue Godot de Mauroy – Paris 09

- 108, rue Saint Maur – Paris 11

Pour la Province, il y en a aussi, mais je n’ai pas pu les noter et boudu, ils n’ont pas de site internet !

Autres possibilités pour vous procurer de la Burrata, mais non testées, donc pas garanties :

- Demandez ou commandez à votre fromager. Je sais que Quatrehomme en propose dès le printemps (testé et très correcte) ainsi qu’Androuet toute l’année

- Traiteur italien du Marché d’Aligre

- Da Rita (sur commande) : 67 avenue du docteur Netter – Paris 12

- Delitaly 23 rue Poncelet – Paris 17

- Signori & Figli (2 adresses en région parisienne) : 92 Grande rue Charles de Gaulle à Nogent sur Marne + 14 bis avenue Foch à Saint Maur des Fossés

- les restaurants Da Zavola

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3 Commentaires

  1. Thierry Richard

    Ah, la Crèmerie !

  2. Pepin la Bulle

    Très dur de manger de la bonne burrata: je vis en Italie – au nord – et meme là c’est presque impossible d’en trouver une aussi bonne que sur les lieux de production, à savoir les Pouilles, où je me rends régulièrement, où il est vivement recommandé de la manger la plus fraiche possible et où là aussi on a souvent de mauvaises surprises… Alors à Paris, j’ai vraiment des doutes !

  3. Sophie Guenot

    A vérifier

    Bonjour

    Merci pour votre message.
    Ah les pouilles j’en rêve. Je n’ai pas eu encore la chance de m’y rendre, c’est notre projet pour cet été. Je sais qu’il est préférable de déguster la burrata le plus frais possible. N’ayant pas d’éléments de comparaison je ne peux pas me prononcer vs une burrata toute fraiche. En revanche je vous assure que la burrata de la coopérative latte de cisternino est excellente. Je n’ose donc même pas imaginer qu’elle puisse être encore meilleure fraiche. Ça me donne encore plus envie d’aller dans les pouilles pour vérifier ce point.

    La coopérative est très largement présente en Italie. Regardez sur internet s’il y en a une a proximité de chez vous. Si vous en trouvez une je suis intéressée par votre avis.

    Sophie

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